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Wade tire les ficelles derrière son fils : Karim s’agite, pour faire oublier ses malversations financières

karim_avion_1Ces jours derniers, Karim Wade qui passait le clair de son temps entre deux jets privés, est bien visible au Sénégal. Ceci grâce aux caméras de la Rts et des médias en général. Mais, en réalité le fils du président s’agite, pour tenter de faire oublier ses délits financiers.

Karim Wade est épinglé dans le rapport d’audit de l’Autorité de régulation des marchés publics dans sa gestion de l’agence nationale de l’Organisation de la conférence islamique. Il a poussé la cupidité jusqu’à réclamer sa part du butin issu de la vente d’une licence de téléphonie à Sudatel. L’Anoci a reçu de l’Agence de régulation des postes et télécommunications 96 millions de nos francs, on ne sait au nom de quoi. Interpellé sur le statut qui l’a amené à réclamer 100 milliards de francs Cfa à Sentel, pour que cette entreprise de téléphonie mobile puisse continuer à exploiter sa licence au Sénégal, Karim devra également édifier les Sénégalais sur les rapports qui peuvent exister entre l’Organisation de la conférence islamique et une agence sénégalaise de télécommunications.

C’est pour éviter de répondre à ces questions et bien d’autres que le fils du président Wade, qui a réussi la prouesse d’acheter une lampe à 10 millions de francs Cfa, multiplie ses offensives médiatiques contre Ousmane Tanor Dieng du Parti socialiste, auquel il veut se mesurer coûte que coûte. C’est pour la même raison qu’il s’est rendue dans la banlieue pour agir à la place du ministre de l’Énergie, comme si l’énorme département qui lui a été confié fonctionnait à merveille. Tout au contraire. Il s’est tapé une tournée de villégiature à l’intérieur du pays en tant que ministre en charge des infrastructures.

Karim sait qu’il est surveillé par les Américains, qui n’entendent pas libérer les 270 milliards destinés au Sénégal dans le cadre du Millénium challenge account, tant que le régime libéral ne changera pas le fusil d’épaule. C’est pour les distraire et berner les Sénégalais que le président Wade veut « en finir
avec la suspicion ». Car les paroles qu’on prête à Karim sont celles de son père, qu’il répète. Karim n’est qu’un haut-parleur. C’est son père qui tient le micro.

Mais, il lui sera difficile de démontrer qu’il a toujours respecté « les règles du jeu ». Si c’était le cas, pourquoi a-t-il écarté des marchés publics l’entreprise Jean Lefevre Sénégal, par exemple ? Il parle de « plus grande ouverture », après avoir tenté de s’opposer à l’octroi du signal de la télévision Futurs médias et d’écarter l’entrepreneur Serigne Mboup de sa route. Ce dernier lui a ouvert la route de la Chine, il ne veut plus le voir. C’est la même attitude qu’il a eu avec Pierre Goudiaby Atepa. Il est du genre à servir la courte queue à tout ceux qui l’ont aidé. Mais, tôt ou tard, l’histoire le rattrapera, quand on sait que Karim ne prend pas d’initiatives. Il n’est que la marionnette de son père. Tout ce que celui-ci médite la nuit venue, il ordonne à Karim de l’exécuter le jour.

Wade se réincarne dans la jeunesse de son fils. Ceux qui ont fréquenté Karim sont unanimes : « soncoefficient intellectuel est très faible et le garçon n’est pas courageux », témoignent-ils.

La Redaction

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Affaire ARTP : L’Anoci doit être ré entendue

karimbaldeCette affaire dite des primes spéciales de l’Agence de Régulation des Télécommunications et des Postes (Artp), est loin de connaître son épilogue. L’Agence Nationale pour l’Organisation de la Conférence Islamique (Anoci) a reçu un appui matériel d’une valeur de 96 millions. Or l’Anoci n’avait pas vocation à recevoir de l’argent. Sa mission était de mobiliser des fonds pour l’organisation du Sommet.

Le Ministre d’Etat, Karim Wade, a tenu une rencontre sur la bonne gouvernance récemment devant l’équipe de Youssouf Sakho, président de l’Agence de Régulation des Marchés Publics. Et nullement, le fils du président ne s’est pas prononcé sur sa gestion de l’Anoci, dont les responsables disent avoir mobilisé 432 milliards de FCfa.Par rapport à l’audit de l’Armp et aux révélations de Latif Coulibaly, rien n’a été servi aux Sénégalais comme explication de la part des autorités de l’Anoci.
Mais revenons à l’actualité. L’’Inspection Générale d’Etat, dans un rapport qui épingle Daniel Seck soutient que 96 milliards ont été donnés à l’Anoci. Une information confirmée par Abdoulaye Baldé, le directeur Exécutif de cette structure, en ces termes. «Dans le cadre du traitement médiatique des accusations portées contre l’ancien Directeur général de l’Agence de Régulation des Télécommunications et des Postes (Artp), il a été fait état d’une subvention de 96 millions de francs Cfa qui aurait été versée dans les comptes de l’Agence Nationale de l’Organisation de la Conférence Islamique (Anoci)». «Face à ces accusations dénuées de tout fondement », j’affirme que l’Anoci n’a jamais reçu d’appui institutionnel de la part de l’Artp, encore moins perçu une subvention ». Selon toujours le Maire de Ziguinchor, «en réalité, l’Artp a apporté un soutien logistique et en nature d’un montant de 96 millions à la Commission Nationale de l’Oci, chargée de l’Organisation de la Conférence Islamique ». Et le Ministre des Forces Armées de préciser que «les factures du matériel et services ont été directement réglées par l’Artp. Il convient de rappeler que l’Artp a apporté ce soutien au même titre que d’autres sociétés de la place comme la Sonatel, le Groupe CCBM, la SAGAM et Computer Land » écrit Abdoulaye Baldé.

Mais les responsables de l’Anoci, semblent-ils oublier que leur structure avait pour mission de mobiliser des fonds, et non d’en recevoir de l’Etat ? Sur quelle base, l’Arpt, la Sonatel, le Groupe CCBM, la Sagam et Computer Land ont-elles accordé un soutien matériel ou financier à l’Anoci ?
Le Chef de l’Etat est aujourd’hui décidé à combattre la corruption et les détournements. Mais il devrait d’abord commencer par balayer devant sa maison. L’Inspection Générale d’Etat doit, après l’Artp, fouiller les caisses de l’Anoci et autres structures nationales. Après Daniel Seck d’autres têtes meritent de tomber. Si les autorités sont réellement habitées par la volonté de servir l’Etat et le Sénégal, et si seulement le président de la République se décide d’aller jusqu’au bout de ces scandales.

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Lançant les travaux de réhabilitation de l’axe Saint-Louis-Richard Toll-Rosso : Karim Wade annonce 1 500 milliards d’investissements routiers d’ici 2015

karimboubouHier, à Richard-Toll, Karim Wade a fait une comparaison chiffrée des investissements avant et après-alternance dans le domaine routier : 1640 milliards entre 2000 et 2008 contre 136 entre 1993 et 2000. Et, d’ici 2015, ce sera ‘1 500 milliards d’investissements’, a dit le ministre d’Etat, Karim Wade. En compagnie de Gilles Hervio, le chef de la délégation de l’Union européenne, M. Wade était dans la ville sucrière pour le lancement des travaux de réhabilitation de la route Saint Louis-Rosso-Richard-Toll D’un coût global estimé à 36 milliards de francs, la réhabilitation de cet axe va permettre de soulager, considérablement, la souffrance des populations.
Parce que c’était la croix et la bannière pour parcourir ce tronçon de route, jalonné de trous, de crevasses et autres nids de poules et aussi marqué par son étroitesse. Aussi, devenait-il impératif de le restaurer. Dans 24 mois, avec la fin annoncée des travaux, le traditionnel parcours du combattant va faire place à la sinécure. Aussi, pour éviter la dégradation précoce de la route, le ministre d’Etat Karim Wade et Son excellence Gilles Hervio, le chef de la délégation de l’Union européenne ont plaidé pour que les transporteurs et autres chauffeurs de gros-porteurs bannissent, de leur quotidien, la surcharge.

‘L’axe Saint-Louis – Rosso – Richard-Toll était devenu difficilement praticable à cause de son état, malgré les différents programmes d’entretien qui y étaient effectués. Cet axe qui est un maillon important de la transcôtière (Alger-Tanger-Nouakchott-Dakar-Conakry-Abidjan-Lagos), ne jouait plus son rôle d’élément d’intégration de nos économies dans la région’, regrette M. Wade. L’autorité en charge des infrastructures a signalé que ‘l’état de la route et la présence de nombreux bacs dans la zone, notamment dans l’île à Morphil posent des problèmes d’accessibilité aux services, aux équipements sociaux éducatifs, aux structures de santé. Cette situation devenait un frein au développement du commerce et à l’écoulement des produits dans une région à fort potentiel agricole’.

Selon le ministre d’Etat, ministre de la Coopération internationale, de l’aménagement du territoire, des transports aériens et des infrastructures, ‘l’objectif est, entre autres, la construction d’infrastructures de transport à caractère régional et continental, en respect des stratégies dégagées par la Cedeao et le Nepad’.

Karim Wade annonce qu’‘au-delà des travaux de réhabilitation de cet axe, le gouvernement a l’ambition de doter toute la région septentrionale, d’infrastructures modernes’. Par ailleurs, le ministre d’Etat explique avoir instruit ses services d’élaborer un programme de remise à niveau de toute la voirie communale des villes de Saint-Louis Dagana, Richard-Toll, Rosso, Podor, Ndioum, etc. En outre, Karim Wade signale qu’il a lancé un programme appelé ‘Opération zéro bac’ qui permettra, à court et moyen terme, de remplacer tous les bacs en service. Mais aussi de construire des ponts sur des sites où les traversées se font jusqu’à ce jour avec des pirogues.

Gabriel BARBIER
Source Walfadjri

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CONTENTIEUX AVEC BUSINESS INSIDER : LE JOURNALISTE DELEVINGNE DEFIE KARIM WADE

karimtieLe site Business insider.com, qui a publié un article au vitriol contre Karim Wade et Thierno Ousmane Sy, le 5 février dernier, pour le rôle qu’ils auraient joué dans la crise qui oppose Millicom à l’Etat du Sénégal, dans le cadre de la licence Tigo, ne démord toujours pas. L’auteur de l’article a encore signé un article pour préciser avoir respecté toutes les procédures professionnelles en matière de vérification de l’information. Mieux, qu’il a plusieurs fois essayé de rentrer en contact avec Karim Wade, mais en vain.

«Il est hors de question de présenter des excuses», écrit le journaliste Laurence Delavingne. Qui dément, par la même occasion, nourrir un quelconque regret après son article. Réagissant ainsi à des informations publiées dans une partie de la presse sénégalaise, faisant état d’une reculade, le journaliste persiste et signe. Il laisse entendre que les informations qu’il a publiées ne sont pas susceptibles d’être remises en cause, car Karim Wade n’explique toujours pas comment et pour quelles raisons le contrat de Millicom, valable pour encore dix années, a été résilié. Laurence Delavingne ne s’explique encore moins le montant de 200 millions de dollars réclamé à Millicom comme représentant la valeur actuelle de la licence. Une question sur laquelle est pourtant revenu amplement Thierno Ousmane Sy, conseiller en Ntic du Président Wade, pour expliquer que l’Etat du Sénégal s’est aligné sur les minima mondiaux en matière de cession de téléphonie mobile, dans une interview accordée à L’Observateur, dans son édition N°1920 du lundi 15 février 2010. Le site Business Insider, dans une tonalité tranchante, cite des articles de la presse sénégalaise, pour relever que les propos de Karim Wade, déclarant qu’il n’avait rien à dire au journal online, et que la Justice va être saisie, sont illustratifs de l’état d’esprit du chef de l’Etat. Delevingne laisse, cependant, une porte ouverte à Karim Wade, en écrivant que les pages du site Business insider lui sont ouvertes, conformément à l’équilibre de l’information. Pour rappel, l’article publié dans le site Business insider, le 5 février dernier, épingle notamment Karim Wade, cité nommément à propos de la licence de Millicom International Cellular, maison- mère de la société téléphonie Tigo. Dans l’article intitulé «Gestion des affaires en Afrique : Comment des politiciens sénégalais corrompus ont essayé de démolir Millicom pour 200 millions de $ (Ndlr : environ 100 milliards FCfa)», on relate les péripéties vécues par la multinationale américaine avec le régime libéral. Selon le texte signé par Lawrence Delevingne, lors d’une rencontre en juin de 2008 avec le Pdg de Millicom, Mark Beuls, le fils de président sénégalais Abdoulaye Wade aurait exigé de la société 200 millions de $ au risque de perdre la licence d’exploiter du Gsm au Sénégal. Millicom avait obtenu la licence en 1998 avec le régime socialiste, pour 100 000 dollars, pour une durée de vingt ans. M. Beuls aurait refusé de payer les 200 millions de dollars demandés et aurait suggéré de renégocier le contrat. Mais, poursuit l’article, le gouvernement sénégalais serait revenu à la charge, le 24 septembre 2008, dans une lettre pour signifier à Millicom que sa licence avait été révoquée et qu’il n’y avait qu’une seule façon de la récupérer : «Payez 200 millions de $ au plus tard le 7 octobre à minuit.» Ce que Millicom a encore refusé. Le 9 octobre suivant, le gouvernement du Sénégal est revenu à la charge dans une nouvelle lettre, dans laquelle il met en demeure les dirigeants de la multinationale américaine de verser ladite somme dans 24 heures, sinon le pouvoir tirerait «des conclusions définitives» pour ce qui est du business de Millicom dans le pays. Pendant ce temps, relève l’article, l’entreprise américaine a saisi le Centre international de la Banque mondiale du règlement des différends relatifs aux investissements, pour arbitrage. Toutefois, le jour suivant, Millicom a offert de payer 21 millions de $ (environ 9,5 milliards FCfa) en contrepartie de l’extension de sa licence au volet l’Internet sans fil. En réponse, le Sénégal a rejeté l’offre. A en croire la même source, en mai 2009, un des responsables de Millicom a rencontré le conseiller présidentiel en Ntic, Thierno Ousmane Sy, à Dakar pour réitéré sa position. Se référant à des mémos adressés à des membres du Congrès américain, le journaliste américain écrit : «Sy a simplement continué à négocier, suggérant que 160 millions de $ seraient une bonne offre sans dire ce que la société a fait de mal.» Là encore niet de Millicom. L’auteur de l’article note que jusque-là, la société continue d’opérer via sa filiale au Sénégal même avec une «licence techniquement révoquée», en attendant la décision du Cdi qui pourrait n’intervenir jusqu’au courant de 2011.

Mathieu Bacaly

Source L’Observateur

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INTERESSANTS CONTRATS AU PORT, A L’AEROPORT ET A DIAMNIADIO : Les français s’en vont, les arabes accentuent leur présence.

wadesLes Bases françaises vont quitter Dakar. Le Ministre d’Etat, Karim Wade a un amour fou pour Dubaï. Après avoir ouvert les portes du Port de Dakar à Dubaï Port, le fils du président avait mis à la disposition de ses arabes la Plateforme de Diamniadio. Aujourd’hui, l’espace aérien sénégalais risque de tomber dans la gibecière des autorités de Dubaï sur des bases non encore révélées.
Les services du Ministère de la Coopération Internationale, de l’Aménagement du Territoire, des Transports Aériens et des Infrastructures ont annoncé que : «le premier vol commercial direct entre Dubaï et Dakar atterrira le 1er septembre 2010 à l’Aéroport International Léopold Sédar Senghor ». «Cette nouvelle liaison aérienne, fruit de la bonne coopération entre les Emirats Arabes Unis et le Sénégal constitue également une nouvelle preuve que Dakar est d’une grande importance pour toutes les compagnies aériennes » dit le communiqué du Ministère de Karim Wade. De son avis, cette nouvelle liaison va «en outre, contribuer à la promotion des échanges et de la coopération entre les deux pays et enrichir en particulier les relations bilatérales déjà si exemplaires entre Dubaï et Dakar ».
, Karim Wade pose donc de nouveaux en direction des Arabes de Dubaï. «Le lancement de cette desserte coïncide notamment avec le développement de nombreux projets au Sénégal, dont notamment, la construction du Port du Futur par Dubaï Port World » précise encore le texte du Ministère. Contre la volonté des travailleurs, alors Conseiller spécial du Chef de l’Etat, Karim Wade avait chassé le groupe Bolloré du Port de Dakar pour le remplacer par Dubaï Port World. Le tout puissant homme d’affaires français venait de se heurter au tout puissant fils du président sénégalais. Sur la question du Port de Dakar, les travailleurs étaient partagés. Vincent Bolloré, ami proche de Nicolas Sarkozy quittera avec regret le port de Dakar. Le fils du président n’avait pas caché son choix au profit des arabes.

Mieux, le Ministre d’Etat, Karim Wade renouvellera sa confiance aux hommes d’affaires de Dubaï en leur offrant les opportunités de la mise en place de la Zone Economique Spéciale Intégrée en collaboration avec Jafza. D’ailleurs, cette affaire avait à un moment donné frustré les américains qui voulaient exploiter cette zone avec les fonds du Millenium Challenge Account (MCA). Les américains qui estimaient (à tort peut-être) que le fils du président ne voulait pas d’eux-, ont pris leur distance quand aux études sur le MCA. Il a fallu beaucoup de négociations entre le Congrès américain et le Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères, Cheikh Tidiane Gadio et les techniciens du Ministère des Finances pour convaincre les américains. Après les français sur le dossier de Bolloré au Port de Dakar, ce fut donc le tour des américains sur le dossier de la Plateforme de Diamniadio. Ainsi, le Sénégal qui attendait prés de 600 milliards de FCFA pour le MCA s’est retrouvé avec 270 milliards de FCFA. Ce bras de fer entre les américains et le Sénégal sur la Plateforme de Diamniadio y est peut être pour quelque chose. «DP World a récemment obtenu la concession pour développer et exploiter le terminal à conteneurs existant à Dakar et investir dans un nouveau terminal à conteneurs dans la ville du Port du Futur, tandis que la zone franche de Jebel Ali est en train de développer une zone économique spéciale connectée au nouvel aéroport international Blaise Diagne, actuellement en construction » disent les services de Karim Wade.

Maintenant vient la compagnie Emirates. Cette compagnie prévoit d’opérer 5 vols directs par semaine entre Dubaï et Dakar à compter du 1er septembre 2010. Ceci suite à la signature, « le 18 novembre 2009, en marge du Dubaï Air Show, d’un accord de partenariat technique et commercial entre ce transporteur aérien de référence et Sénégal Airlines» comme l’ont dit les services du Ministère.
«La signature de cet accord de partenariat avec l’une des plus grandes compagnies aériennes du monde, l’inauguration prochaine de l’Aéroport International Blaise Diagne, comparable dans ses moindres détails avec les plus grands aéroports internationaux ainsi que l’ouverture à Dakar d’un Centre International de Maintenance et de Formation par la société EAS Industrie, un des leaders mondiaux dans le domaine de la maintenance aéronautique, placent incontestablement le Sénégal comme un « HUB » aérien incontournable pour l’Afrique en général et l’Afrique de l’Ouest en particulier » estiment les services du Ministre d’Etat. Selon le Ministère du Transport Aérien, «à partir du 1er Septembre 2010, Emirates assurera des vols sans escale vers Dakar cinq fois par semaine, chaque mardi, mercredi, vendredi, samedi et dimanche ». Le service sera effectué par un Airbus A340-300, offrant une configuration à trois classes : 12 en première classe, 42 en classe affaire et 213 sièges en classe économique.

Selon le texte du Ministère de Karim Wade, «l’annonce du service vers le Sénégal intervient alors que l’activité économique entre les deux pays continue à fleurir. Le commerce non pétrolier entre Dubaï et le Sénégal a sensiblement augmenté ces dernières années – de 61.9M $ par an en 2005 à 130.2M $ par an en 2008 – soit une croissance annuelle moyenne de 28 pour cent ». Après le départ annoncé des françaises au niveau des Bases militaires, les arabes débarquent du ciel (Emirates Airlines) et de l’Océan (Port de Dakar). Reste maintenant au Ministre d’Etat, Karim Wade de préciser les termes des protocoles entre son Ministère et ces hommes d’Affaires de Dubaï sur les dossiers comme : le Port de Dakar, la Plateforme de Diamniadio et de la liaison Dakar/Dubaï.

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Se sentant diffamé dans l’affaire Millicom/Etat du Sénégal : Karim Wade refuse de rencontrer le journaliste américain Lawrence Delevigne

karimjubileLe journaliste américain que Karim Wade a traduit en justice à la publication d’un article l’accusant de tentative de corruption dans l’affaire de Millicom/Etat du Sénégal est revenu à la charge. Mais cette fois-ci, c’est pour supplier Karim Wade de lui accorder une interview pour avoir sa version sur ce qui s’est passé dans cette affaire Millicom/Etat du Sénégal.
Pour ce faire, Lawrence Delevigne vient de saisir par écrit l’ambassadeur du Sénégal à Washington, Amadou Lamine Bâ. ‘Comme vous le savez, je suis l’auteur de l’article du 6 février 2010 sur le Sénégal, Millicom/Tigo et le Millenium Challenge Corporation, paru sur le site www.businessinsider.com où je fais partie des rédacteurs’, peut-on lire dans la lettre qu’il lui a adressée et dont nous avons obtenu copie.

Le journaliste américain de poursuivre : ‘Alors que je n’ai pas pu avoir de réponse à mes multiples demandes formulées auprès de votre ambassade pour obtenir la version du gouvernement sur diverses allégations, j’ai fait l’objet, après la publication de l’article en question, de critiques de la part de Karim Wade pour n’avoir pas pris le soin de le contacter personnellement en vue d’obtenir sa version ou prendre connaissance de celle du gouvernement du Sénégal’, explique encore Lawrence Delevigne dans sa correspondance que l’ambassadeur du Sénégal à Washington a répercutée à Boubacar Camara et Abdoulaye Racine Kane, deux proches collaborateurs de Karim Wade. ‘Cette présente est ma deuxième demande formelle pour obtenir la version de Karim Wade. En effet, je voudrais apporter objectivement et dans la mesure du possible, toute la lumière sur l’Affaire Millicom, et à ce titre, je serais très heureux d’avoir le point de vue de M. Wade’, supplie Lawrence Delevigne. Non sans conclure avec la traditionnelle formule de politesse ‘Je vous saurais gré de me faire savoir si Karim Wade (ou un autre représentant du gouvernement du Sénégal) est disposé à s’entretenir avec moi sur la question, et auquel cas les modalités pratiques d’organisations de cette rencontre’.

Mais ces belles formules du journaliste américain risquent de ne pas faire mouche auprès de Karim Wade. En effet, le ministre d’Etat, ministre de la Coopération internationale, de l’Aménagement du territoire, des Transports aériens et des Infrastructures a décidé de rester sourd aux appels du journaliste américain, préférant le laisser s’expliquer avec ses avocats. ‘M. Karim Wade n’a plus à dire quoi que ce soit à ce journaliste. Il a fait ce qu’il a fait sans respecter les règles élémentaires de vérification et de recoupement. Maintenant que l’affaire est entre les mains de la justice, il n’a qu’à assumer’, informe Cheikh Diallo, un des conseillers du ministre d’Etat Karim Wade.

Rappelons qu’après la publication de l’article incriminé sur le site www. Businessinsider.com, le ministre d’Etat Karim Wade, ulcéré, avait accusé le journaliste américain Lawrence Delevigne de s’en prendre aux institutions de notre pays et à sa personne.

Georges Nesta DIOP
Source Wlafadjri

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La Génération du Concret conquiert Goudomp

Karim_min_1Les femmes de Goudomp , conduite par la sénatrice Maimouna Niang ,ont accueilli en grande pompe ce dimanche a Goudomp, Latif Aidara, coordonateur de la plateforme des cadres de la Génération du concret. Une grande réunion s’est tenue au CDEPS de Goudomp et les femmes ont énuméré tous les problèmes de Goudomp, lies au chômage des jeunes, à l’inactivité des femmes en raison de la pauvreté, à l’inexistence d’infrastructures etc.
Les femmes, qui ont désigné Latif Aidara comme Parrain ont demandé a Karim Wade de les compter désormais parmi les siens et l’ont invité à venir a Goudomp. Latif Aidara a remercié les femmes de Goudomp, au nom du M Karim Wade et a demandé aux femmes de s’organiser car des partenaires comme ASACASE viendront à Goudomp leur faire une formation en matière de gestion et les aideront a monter des projets bancables qui seront présentés a Karim Wade. La réunion s’est tenue en présence de Adama Sonko , ancien maire de Goudomp et politicien chevronné, de Ousmane Nani adio de Diattacounda, de Oustaz Diatta de simbandi balante, Fabourama Soumare de Simbandi Birassou, Oumar Michel Seydi et d’une forte délégation venu de Baghere conduite par Ndeye Souane. Elle s’est terminée par une visite aux anciens du Parti et a Malang Faty, un notable du Parti socialiste.

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POLEMIQUES ENTRE «REW-MI», PDS ET LA GENERATION DU CONCRET : Putsch manqué à Thiès

karimidyLes opérations de vente des cartes du Parti démocratique sénégalais/libéral (Pdsl) devraient être une occasion, pour les anti-Idrissa Seck, de le reléguer aux derniers rangs dans la hiérarchie du parti. Mais cela a débouché, pour le moment, sur un échec cuisant et lamentable. Toutes les stratégies conçues pour donner l’impression qu’Idrissa Seck est minoritaire dans sa propre Commune sont tombées à l’eau…

Le maire de Thiès Idrissa Seck a, sans nul doute, réussi sa stratégie politique dans sa Commune.
Depuis sa dernière audience avec le Secrétaire Général national du Pds, Me Abdoulaye Wade, l’ancien numéro deux de cette formation politique a adopté une nouvelle posture. D’abord, il a redéfini, dans le bon sens, ses relations avec son ancien rival, Abdou Fall. Lors de la réunion d’information présidée par le ministre Thierno Lô, la parfaite entente entre Idrissa Seck et Abdou Fall a été citée en exemple au sein de toutes les instances du Pds. Ces deux frères se sont donné la main pour dépasser les querelles de chapelle. Une attitude politique qui a mis à l’aise tous les militants libéraux de la Commune et du département. Depuis ce jour, Abdou et Idy font tout ensemble, même quand il s’agit de se rendre à Tivaouane auprès de la confrérie Tijane qui prépare le Maouloud. Un fait rare dans les autres départements ou commune du Sénégal. Partout, ce sont des chaises, des coupe-coupes, des couteaux et autres insultes qui prennent le dessus sur le débat démocratique de fond. Du coup, la violence est presque devenue un fait normal dans le camp libéral.

Seulement, la Commune de Thiès a été un cas préoccupant pour les adversaires d’Idrissa Seck, en haut lieu. Les caciques du Pds ne peuvent plus compter sur Abdou Fall pour combattre Idrissa Seck. Car, la vérité, c’est que l’ancien maire des Hlm n’a fait qu’appliquer la volonté du chef de l’Etat, qui souhaite que tous les responsables s’unissent. Cette forte et sainte alliance entre Idrissa Seck et son frère Abdou Fall a intrigué certains au sommet de l’appareil du Pds. Ils ont voulu, maintenant, passer par des éléments qui se disent membres de la Génération du Concret (GC) pour saboter les opérations d’installation des Commissions et de vente des cartes dans la Commune de Thiès. En quoi faisant ? En passant par le Commissaire Ibrahima Diassé, ancien du Pds, pour effectuer un putsch contre Idrissa Seck et Abdou Fall. Mais ces comploteurs ont eu la malchance de tomber sur un Ibrahima Diassé intransigeant et incorruptible.

Interrogé sur la question, Ibrahima Diassé, Commissaire politique mandaté dans la Commune de Thiès, a fait des révélations terribles sur cette tentative de coup d’Etat contre les libéraux de Thiès, plus particulièrement contre le maire. «J’ai accompli ma mission avec succès dans les trois communes d’arrondissement de Thiès. Tout a été fait dans un parfait consensus entre libéraux. Je félicite le ministre Thierno Lô, superviseur de la Commune de Thiès, qui a été à la hauteur de sa mission. Un travail impeccable a été effectué lors de l’installation des commissions locales de vente des cartes et lors du démarrage des opérations de vente des cartes», a confié Ibrahima Diassé.

Seulement, M. Diassé a accusé un grand responsable de l’avoir menacé. Selon lui, ce dernier l’a menacé de l’enlever de la liste des Commissaires. «Il a voulu me changer parce que, dit-il, je n’ai pas donné assez de cartes aux militants de la Génération du Concret de Thiès», explique Ibrahima Diassé, qui soutient que «des membres de la Génération du Concret ont voulu obtenir des cartes sans le respect des normes retenues». Très lucide, il est resté figé et ferme sur sa position.
C’est un véritable putsch qui a échoué. Car, dans leur calcul, ces libéraux ne voulaient pas que les militants proches d’Idrissa Seck et d’Abdou Fall obtiennent assez de cartes. Selon d’autres sources, un proche du Secrétaire général national, connu pour son opposition avec le maire de Thiès, a tenté de détourner les cartes en faveur des militants de la Génération du concret.

ILLUSION CONCRETISTE

Le leader de la Génération du Concret, Karim Wade doit rappeler à l’ordre ces agitateurs de la Capitale du Rail. Logiquement, comment la Génération du Concret, qui n’a pas gagné un seul bureau de vote dans la Commune de Thiès et ses environs, peut-elle être majoritaire dans cette ville ? Récemment, un chef de parti membre de la Cap 21 disait que «Abdou Fall se trompe rarement dans ses choix politiques». Veut-il dire que l’ancien ministre de la Santé a bien fait de s’allier avec Idrissa Seck ? Dans tous les cas, ceux qui se disent membres de la Génération du Concret dans la Commune de Thiès n’ont pas intérêt à cacher les réalités du terrain à leur leader, Karim Wade.

Déjà, plus de 58.000 cartes ont été mises à la disposition de la Commune de Thiès. Une valeur de 500.000 FCfa déjà vendue par le Commissaire Diassé. Il serait illusoire de faire croire à Karim Wade qu’il a 58.000 sympathisants dans cette Commune, car ceux qui les acheté sont plutôt des camps de Idy et Abdou. Et pourtant, des gens ne cessent de livrer de fausses informations au fils du président, pour leurs intérêts crypto-personnels. Comment Idrissa Seck, qui a été deuxième à la dernière Présidentielle, réélu maire de Thiès avec la manière, peut-il être battu dans ces opérations de vente de cartes par des néophytes qui n’ont même pas encore fait leur rentrée politique. Ils ne cherchent qu’à tromper Karim Wade, qui n’a pas encore une visibilité exacte sur les réalités du terrain politique à Thiès. L’avenir lui ouvrira peut-être les yeux…

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AFFAIRE MILLICOM : Serigne Diop enfonce Karim Wade

karimtieLe médiateur de la République Serigne Diop a eu le courage de s’expliquer à propos de la licence de la société de téléphonie mobile, attribuée à Sentel du temps où il était le ministre de la Communication, sous le président Abdou Diouf. Sa sortie enfonce le fils du président de la République, Karim Wade.

Serigne Diop a précisé n’avoir joué, en tant que ministre de la Communication en 1998, qu’un rôle technique. Il ajoutera que c’est le ministre de l’Économie et des Finances de l’époque, Moustapha Diagne, qui s’occupait du volet argent du dossier. Une démarche normale. Dans une République qui se respecte ce sont les ministres des finances qui s’occupent de tout ce qui est relatif au trésor public. Personne d’autre n’a le droit de le faire à leurs places. Ses propos condamnent l’attitude de Karim Wade, qui en sa simple qualité de conseil de son père, s’est permis de tenter de négocier avec Millicom près de cent milliards de nos francs, pour que cette entreprise américaine puisse continuer d’exploiter la licence de téléphonie mobile.

Karim a agi à l’insu du ministre des Finances et celui délégué chargé du budget. Il a tenté son coup depuis la présidence, où il n’était que le conseiller de son père. Il est sûr que si cette maison-mère de Tigô avait consenti à la requête de Karim, c’est celui-ci qui aurait encaissé en personne l’argent. Karim Wade, comme l’a rappelé Pierre Goudiaby Atepa agit à sa guise : il a rasé les gradins que son père avait fait construire, pour les besoins de sa statue. Leur coût était de cinq cents millions de francs Cfa. Il a fait dépenser cent millions pour leur destruction. Karim avait permis à l’hôtel Terrou-bi de chevaucher sur la Corniche, malgré les récriminations des experts. On se souvient aussi du dossier des Ics, qu’il avait aidé un certain Michel Godard, à spolier. Karim ne pense qu’à se remplir les poches. Son père lui assurant l’impunité. Il n’ose pas lui faire des remontrances après ses multiples forfaits. À l’occasion Wade demande à ses ministres de prendre sa défense, sur des dossiers qu’ils ignorent totalement.

Karim agit comme son père, en confondant son compte bancaire avec les caisses de l’État. Devenu super ministre d’État, il s’occupe de coopération internationale, d’aménagement du territoire, de transport aérien et d’infrastructures ! N’empêche, il ne manque aucune occasion pour tenter de doubler le ministre de l’Économie et des Finances ou de lui faire ombre. Il se comporte de même avec le ministre des Affaires étrangères, qu’il a transformé en porteur de valise, voire son éclaireur. En vérité, c’est Karim qui gouverne le Sénégal à la place de son père, élu par les populations. Souleymane Ndéné Ndiaye n’est Premier ministre que sur le papier. C’est Karim Wade qui l’est, de fait. Il doit méditer les propos de Serigne Diop pour tenter, pendant qu’il est encore temps, d’être utile à son père et à son pays.

La Redaction

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Karim Wade s’en prend à Pierre Goudiaby : le fils du président devant un adversaire redoutable

atepamicKarim Wade s’est attaqué à bien des personnalités, sans trop coup férir. Tous ont eu à appuyer son président de père. Maintenant, il mène la « guerre » contre l’ancien architecte de celui-ci, Pierre Goudiaby Atepa. Le combat sera à mort.

Mme Viviane Vert Wade, Première Dame du Sénégal, avait renvoyé du chantier de la statue de son mari un employé de Pierre Goudiaby Atepa, on ne sait au nom de quelle loi. Son fils Karim, comme pour venir à la rescousse de sa mère, a rasé, nuitamment, les gradins construits sur autorisation du ministre de l’Urbanisme, par Pierre Goudiaby Atepa, « au nom de l’État ».

L’architecte ne s’est pas laissé marcher sur les pieds, comme rapporté par la presse. Il a craché le feu à la fois sur Karim et sa mère. Karim s’est attaqué à l’entrepreneur Bara Tall, qu’il a sevré de marchés depuis 2004. Il bloque le signal de la télévision du groupe Futurs médias, parce que combattant le patron de cette entreprise, Youssou Ndour. Maintenant, il en veut même à l’opérateur économique Serigne Mboup, qui lui a ouvert la route de l’Asie.

Mais, si les uns et les autres subissent sa volonté, en Atepa il trouve un adversaire des plus redoutables ; Pierre Goudiaby a de l’entregent, pour avoir tissé sa toile depuis l’époque du premier président sénégalais, Léopold Sédar Senghor. Ensuite, Goudiaby n’est pas du genre à ne pas polémiquer, comme Youssou Ndour, Bara Tall et Serigne Mboup. Pour une première réplique à Karim Wade, il a même pourfendu la mère de celui-ci. Il connaît la famille Wade, pour l’avoir fréquentée pendant les neuf années qu’elle a passée au pouvoir. C’est dire que si Karim persiste, Atepa va faire des révélations qui nuiront à Wade.

Karim a en Atepa un adversaire redoutable, parce que celui-ci est une grosse pointure de la construction. Un domaine dans lequel il pourrait « fouiner » pour ramener les cafards du fils du président de la République.

Atepa est, également, à craindre par Abdoulaye Wade et son fils parce qu’originaire de la région de Ziguinchor, il est une des soupapes pour la recherche de la solution à la paix, qui fait défaut à cette région du Sud du Sénégal depuis trente ans. C’est dire que Karim Wade devrait tempérer ses ardeurs, en cessant de s’attaquer à des réussites sénégalaises, qui se sont faites à force de leurs bras. À défaut, il compromettra les plans politiques de son père, Abdoulaye Wade.

La Redaction

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