Wade tire les ficelles derrière son fils : Karim s’agite, pour faire oublier ses malversations financières
Ces jours derniers, Karim Wade qui passait le clair de son temps entre deux jets privés, est bien visible au Sénégal. Ceci grâce aux caméras de la Rts et des médias en général. Mais, en réalité le fils du président s’agite, pour tenter de faire oublier ses délits financiers.
Karim Wade est épinglé dans le rapport d’audit de l’Autorité de régulation des marchés publics dans sa gestion de l’agence nationale de l’Organisation de la conférence islamique. Il a poussé la cupidité jusqu’à réclamer sa part du butin issu de la vente d’une licence de téléphonie à Sudatel. L’Anoci a reçu de l’Agence de régulation des postes et télécommunications 96 millions de nos francs, on ne sait au nom de quoi. Interpellé sur le statut qui l’a amené à réclamer 100 milliards de francs Cfa à Sentel, pour que cette entreprise de téléphonie mobile puisse continuer à exploiter sa licence au Sénégal, Karim devra également édifier les Sénégalais sur les rapports qui peuvent exister entre l’Organisation de la conférence islamique et une agence sénégalaise de télécommunications.
C’est pour éviter de répondre à ces questions et bien d’autres que le fils du président Wade, qui a réussi la prouesse d’acheter une lampe à 10 millions de francs Cfa, multiplie ses offensives médiatiques contre Ousmane Tanor Dieng du Parti socialiste, auquel il veut se mesurer coûte que coûte. C’est pour la même raison qu’il s’est rendue dans la banlieue pour agir à la place du ministre de l’Énergie, comme si l’énorme département qui lui a été confié fonctionnait à merveille. Tout au contraire. Il s’est tapé une tournée de villégiature à l’intérieur du pays en tant que ministre en charge des infrastructures.
Karim sait qu’il est surveillé par les Américains, qui n’entendent pas libérer les 270 milliards destinés au Sénégal dans le cadre du Millénium challenge account, tant que le régime libéral ne changera pas le fusil d’épaule. C’est pour les distraire et berner les Sénégalais que le président Wade veut « en finir
avec la suspicion ». Car les paroles qu’on prête à Karim sont celles de son père, qu’il répète. Karim n’est qu’un haut-parleur. C’est son père qui tient le micro.
Mais, il lui sera difficile de démontrer qu’il a toujours respecté « les règles du jeu ». Si c’était le cas, pourquoi a-t-il écarté des marchés publics l’entreprise Jean Lefevre Sénégal, par exemple ? Il parle de « plus grande ouverture », après avoir tenté de s’opposer à l’octroi du signal de la télévision Futurs médias et d’écarter l’entrepreneur Serigne Mboup de sa route. Ce dernier lui a ouvert la route de la Chine, il ne veut plus le voir. C’est la même attitude qu’il a eu avec Pierre Goudiaby Atepa. Il est du genre à servir la courte queue à tout ceux qui l’ont aidé. Mais, tôt ou tard, l’histoire le rattrapera, quand on sait que Karim ne prend pas d’initiatives. Il n’est que la marionnette de son père. Tout ce que celui-ci médite la nuit venue, il ordonne à Karim de l’exécuter le jour.
Wade se réincarne dans la jeunesse de son fils. Ceux qui ont fréquenté Karim sont unanimes : « soncoefficient intellectuel est très faible et le garçon n’est pas courageux », témoignent-ils.
La Redaction



Cette affaire dite des primes spéciales de l’Agence de Régulation des Télécommunications et des Postes (Artp), est loin de connaître son épilogue. L’Agence Nationale pour l’Organisation de la Conférence Islamique (Anoci) a reçu un appui matériel d’une valeur de 96 millions. Or l’Anoci n’avait pas vocation à recevoir de l’argent. Sa mission était de mobiliser des fonds pour l’organisation du Sommet.
Hier, à Richard-Toll, Karim Wade a fait une comparaison chiffrée des investissements avant et après-alternance dans le domaine routier : 1640 milliards entre 2000 et 2008 contre 136 entre 1993 et 2000. Et, d’ici 2015, ce sera ‘1 500 milliards d’investissements’, a dit le ministre d’Etat, Karim Wade. En compagnie de Gilles Hervio, le chef de la délégation de l’Union européenne, M. Wade était dans la ville sucrière pour le lancement des travaux de réhabilitation de la route Saint Louis-Rosso-Richard-Toll D’un coût global estimé à 36 milliards de francs, la réhabilitation de cet axe va permettre de soulager, considérablement, la souffrance des populations.
Le site Business insider.com, qui a publié un article au vitriol contre Karim Wade et Thierno Ousmane Sy, le 5 février dernier, pour le rôle qu’ils auraient joué dans la crise qui oppose Millicom à l’Etat du Sénégal, dans le cadre de la licence Tigo, ne démord toujours pas. L’auteur de l’article a encore signé un article pour préciser avoir respecté toutes les procédures professionnelles en matière de vérification de l’information. Mieux, qu’il a plusieurs fois essayé de rentrer en contact avec Karim Wade, mais en vain.
Les Bases françaises vont quitter Dakar. Le Ministre d’Etat, Karim Wade a un amour fou pour Dubaï. Après avoir ouvert les portes du Port de Dakar à Dubaï Port, le fils du président avait mis à la disposition de ses arabes la Plateforme de Diamniadio. Aujourd’hui, l’espace aérien sénégalais risque de tomber dans la gibecière des autorités de Dubaï sur des bases non encore révélées.
Le journaliste américain que Karim Wade a traduit en justice à la publication d’un article l’accusant de tentative de corruption dans l’affaire de Millicom/Etat du Sénégal est revenu à la charge. Mais cette fois-ci, c’est pour supplier Karim Wade de lui accorder une interview pour avoir sa version sur ce qui s’est passé dans cette affaire Millicom/Etat du Sénégal.
Les femmes de Goudomp , conduite par la sénatrice Maimouna Niang ,ont accueilli en grande pompe ce dimanche a Goudomp, Latif Aidara, coordonateur de la plateforme des cadres de la Génération du concret. Une grande réunion s’est tenue au CDEPS de Goudomp et les femmes ont énuméré tous les problèmes de Goudomp, lies au chômage des jeunes, à l’inactivité des femmes en raison de la pauvreté, à l’inexistence d’infrastructures etc.
Les opérations de vente des cartes du Parti démocratique sénégalais/libéral (Pdsl) devraient être une occasion, pour les anti-Idrissa Seck, de le reléguer aux derniers rangs dans la hiérarchie du parti. Mais cela a débouché, pour le moment, sur un échec cuisant et lamentable. Toutes les stratégies conçues pour donner l’impression qu’Idrissa Seck est minoritaire dans sa propre Commune sont tombées à l’eau…
Karim Wade s’est attaqué à bien des personnalités, sans trop coup férir. Tous ont eu à appuyer son président de père. Maintenant, il mène la « guerre » contre l’ancien architecte de celui-ci, Pierre Goudiaby Atepa. Le combat sera à mort.